Comment méditer quand on est malade

Comment méditer quand on est malade ou que l’on a des douleurs?

Ça vous est déjà arrivé de ne pas vous sentir très bien, de vous dire: “aujourd’hui, je ne vais pas méditer”, “je méditerai quand je me sentirai mieux! »

Mais est-ce vraiment la meilleure décision?

Est-il possible de quand même méditer quand vous êtes malade, que vous avez des douleurs, que vous vous sentez mal émotionnellement, etc.?

Est-ce que méditer quand on va mal, ne serait pas en fait le meilleur moment pour méditer? 

Dans cet article, vous apprendrez comment pratiquer votre méditation même si vous n’êtes pas en super forme 😉

Est-il possible de méditer quand on a des douleurs physiques:

Commençons par les douleurs physiques, devez-vous méditer si vous vous blessez ou que vous avez une douleur?

L’avantage quand c’est le corps qui a un souci, c’est que l’on peut adapter la pratique au problème. 

Imaginons que vous vous êtes blessé aux genoux. Alors, il sera possible de méditer sur une chaise plutôt qu’en tailleur. 

Vous avez mal au dos? Placez un coussin contre un mur et méditez le dos appuyé sur celui-ci pour soulager la douleur. 

On peut souvent trouver des solutions pour diminuer la douleur ou contourner les blocages physiologiques.

Mais comment faire quand la position ne peut pas soulager le problème, comme pour une migraine, des acouphènes ou un mal de ventre?

Dans ce cas là, il va falloir faire avec… Je sais, vous auriez sûrement aimé que je vous donne une astuce miracle qui enlève la douleur et vous permettra de méditer tranquillement… Si vous avez ce secret, dites-le nous en commentaire, on veut savoir!

Je n’ai pas de remède miracle, mais laissez-moi quand même vous aider à méditer au mieux, malgré la douleur…

La douleur est une question d’attention, ce qui fait que durant la méditation, le fait de se concentrer sur la respiration va permettre de switcher votre attention de la douleur à autre chose. Ce changement va alors diminuer la douleur. 

Il n’est pas rare d’avoir moins de douleurs après une séance de méditation.

De plus, méditer, c’est mettre une distance entre soi-même, son corps et son esprit. Si vous arrivez à mettre cette distance et à comprendre quelle est votre vraie nature, alors vous ne souffrez plus. 

Cela n’arrivera pas forcément tout de suite, il faut un peu de patience. En revanche, cette distance va se cultiver et la pratique de la méditation diminue clairement notre sensibilité à la douleur.

Est-il possible de méditer quand on se sent mal émotionnellement?

Un peu comme les maux de tête, un simple changement de position ne va pas faire disparaître vos émotions négatives.

Alors, comment faire si on se sent triste ou très en colère et que cela ne nous donne pas, mais alors pas du tout, envie de méditer.

Je vous conseille de commencer par une relaxation avant votre méditation. Prenez un moment pour simplement vous détendre. Vous pouvez utiliser une relaxation guidée ou simplement vous asseoir et respirer profondément. Vous pouvez aussi contracter chaque partie de votre corps et les relâcher une à une. C’est très efficace pour se relaxer.

Cette relaxation avant votre méditation va vous aider à équilibrer vos émotions et à rendre la pratique plus facile.

Ensuite, commencez votre méditation normalement

Il est possible, vu que vous êtes sensible émotionnellement, que beaucoup de pensées se bousculent dans votre tête, aucun problème. Comme d’habitude, laissez-les passer. Elles n’ont aucune importance durant la méditation. Vous verrez qu’après avoir médité, vous vous sentirez bien bien mieux et plus léger.

Est-il possible de méditer quand on est malade?

Je ne peux pas répondre pour toutes les maladies, mais on va partir sur une maladie qui vous permet de vous asseoir sans vous évanouir…

Si vous pouvez vous asseoir en tailleur ou sur une chaise, alors vous pouvez méditer.

Ce ne sera pas votre méditation la plus agréable, mais souvenez-vous que l’on ne médite pas pour vivre une expérience agréable.

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Ce qui est sûr, c’est que méditer quand vous êtes malade va venir soutenir votre système et vous aider à vous soigner plus rapidement. Cela va également booster et équilibrer votre système immunitaire et aider énormément avec votre maladie.

Comment faire quand on ne veut pas méditer, mais que l’on ne sait pas pourquoi?

Parfois, on ne se sent tout simplement pas bien, sans vraie raison. On ne se sent pas motivé ou on a pas envie de méditer.

J’ai remarqué avec mes années de pratique que c’est souvent quand je ressens ce sentiment exact que j’ai en réalité le plus besoin de méditer…

On ne médite pas, car on en a envie ou car c’est fun. 

Méditer doit devenir comme vous brosser les dents ou prendre une douche. Vous le faites, car vous avez conscience de ce que ça vous évite et de ce que ça vous apporte dans votre vie. 

Quand méditer devient totalement naturel, alors vous avez vraiment fait un énorme pas dans votre pratique. 

J’ai une question pour vous

On a vu qu’il est possible de méditer quand vous vous sentez mal, mais pour aller plus loin, je dirais même que quand on se sent mal, c’est le meilleur moment pour méditer.

Prenons l’exemple d’un médicament. Vous le prenez quand vous êtes malade ou quand vous êtes en meilleure forme? 

Quand vous êtes malade évidemment. Même si le médicament a parfois mauvais goût, sur le moment, il vous aidera à aller mieux.

Pour la méditation, c’est la même chose. Elle va vous aider à aller mieux. Il serait donc dommage de ne pas utiliser un outil qui peut vous aider non?

Méditer est un travail de fond

On a donc défini que méditer quand on se sent mal, ne sera pas toujours une expérience agréable et c’est OK. On ne médite pas pour la manière dont on se sent durant la pratique, mais pour ce que cela apporte dans notre vie.

Souvenez-vous que méditer est un travail de fond qui vous fait profondément évoluer. 

En méditant, quels que soient les aléas de votre vie ou ce qui se passe autour de vous, vous commencez à créer une constante en vous. 

Votre décision de pratiquer n’est plus liée à ce que vous aimez, ce que vous n’aimez pas, ce qui se passe dans votre vie, vos émotions, vos pensées, etc. Non, cela devient un choix conscient libéré de tout ce bruit.

Si vous êtes capable de le faire pour votre méditation, vous deviendrez capable de le faire pour votre vie de manière générale. Quoi qu’il se passe, vous décidez de vos actions consciemment et de comment vous vous sentez. 

Cela n’est-il pas la vraie liberté?

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A très vite!

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